Et si Roberto Mancini avait finalement pris les commandes des Diables Rouges ? Eh oui, mes amis, l’histoire aurait très bien pu prendre une tout autre direction !
Selon plusieurs médias belges, dont le quotidien DHnet, après la fin de son aventure avec Al-Sadd et le départ de Rudi Garcia à la tête des Diables Rouges, le technicien de Jesi avait manifesté un intérêt concret pour le poste de sélectionneur de la Belgique.
Mancini était même prêt à participer à un entretien en visioconférence avec Vincent Mannaert, le directeur sportif de la Fédération belge (RBFA). Bref, les choses auraient pu devenir très concrètes… mais cet entretien n’a finalement jamais eu lieu, pour deux raisons bien précises.
La première s’appelle Mark van Bommel. Les discussions entre le Néerlandais et la Fédération belge étaient déjà bien avancées et ont finalement abouti à sa nomination à la tête des Diables Rouges.
La seconde raison nous ramène directement en Italie. Dans le même temps, la FIGC devait soudainement abandonner la piste Andrea Pirlo, écarté à la suite d’une polémique liée à une publicité pour une société de paris sportifs. La Fédération italienne s’est alors immédiatement tournée vers Mancini pour lui confier les rênes de la Nazionale et entamer ainsi un deuxième chapitre en Azzurro.
Et c’est là que le destin nous offre un joli petit clin d’œil.
Pour son premier match du "Mancini-bis", l’Italie s’est justement retrouvée face à… la Belgique de Mark van Bommel ! Et pas n’importe où : à Rome, en Ligue des Nations.
Mancini aurait donc très bien pu se retrouver quelques mois plus tôt à la tête des Diables Rouges. Finalement, le destin en a décidé autrement et nous a offert cette rencontre pour le moins savoureuse.
Pas de Mancini sur le banc des Diables Rouges, donc. Mais quelques mois plus tard, le voilà face à la Belgique pour commencer son deuxième chapitre avec la Nazionale. Comme quoi, l’histoire avait simplement choisi un autre chemin.
Bon Match ce soir et soyez Fair-play 🇮🇹🇧🇪
