Un Milan amorphe
Comme à son habitude, Ruben Amorim fait tourner son effectif pour l’Europa League. Et comme souvent, ce choix ne paie pas. Les Rossoneri livrent une première période totalement dominée par les Hongrois. Lorenzo Torriani doit s’employer à trois reprises pour empêcher Lenny Joseph de trouver le chemin des filets. En face, le Milan est quasiment inexistant. Sa seule véritable tentative ? Une frappe d’Alphadjo Cissé qui s’envole dans les nuages.
Le constat est accablant. Les Milanais jouent à un rythme particulièrement lent, multiplient les pertes de balle et peinent à construire la moindre offensive digne de ce nom. Aucune véritable intensité, peu de mouvements et encore moins d’inspiration. Face à une équipe hongroise bien plus entreprenante, les hommes d’Amorim donnent l’impression de subir les événements sans jamais chercher à reprendre le contrôle de la rencontre.
une qualification compromise
ET SI L’EUROPA LEAGUE ÉTAIT AUSSI TROP HAUT POUR LE MILAN ?
Après sa belle victoire face à l’Inter, les hommes d’Amorim devaient confirmer en Europa League, une compétition dans laquelle ils n’avaient engrangé qu’une seule victoire en trois rencontres. Mission ratée. Dépassés, sans envie ni motivation, les Rossoneri s’inclinent à domicile face aux Hongrois de Ferencváros. Avec seulement trois points sur douze, la qualification devient de plus en plus compromise.
Un Milan amorphe
Comme à son habitude, Ruben Amorim fait tourner son effectif pour l’Europa League. Et comme souvent, ce choix ne paie pas. Les Rossoneri livrent une première période totalement dominée par les Hongrois. Lorenzo Torriani doit s’employer à trois reprises pour empêcher Lenny Joseph de trouver le chemin des filets. En face, le Milan est quasiment inexistant. Sa seule véritable tentative ? Une frappe d’Alphadjo Cissé qui s’envole dans les nuages.
Le constat est accablant. Les Milanais jouent à un rythme particulièrement lent, multiplient les pertes de balle et peinent à construire la moindre offensive digne de ce nom. Aucune véritable intensité, peu de mouvements et encore moins d’inspiration. Face à une équipe hongroise bien plus entreprenante, les hommes d’Amorim donnent l’impression de subir les événements sans jamais chercher à reprendre le contrôle de la rencontre.
Une qualification compromise
À la pause, l’entraîneur portugais décide de faire entrer trois joueurs importants du derby : Christian Pulisic, Diego Moreira et Mario Gila. Mais ces changements ne suffisent pas à réveiller les Rossoneri. Au contraire, ce sont les Hongrois qui frappent les premiers. À la 52e minute, Lenny Joseph profite d’un moment d’inattention de Torriani pour ouvrir le score. Une action qui débute par une passe calamiteuse de Koni De Winter, pourtant destinée à son propre gardien.
Quelques instants plus tard, Omari Hutchinson a l’occasion de remettre les deux équipes à égalité, mais sa frappe passe à côté. Les Milanais tentent alors de réagir et multiplient les centres, sans toutefois parvenir à réellement inquiéter la défense hongroise. Leurs offensives manquent de précision et de danger.
À la 66e minute, sur un contre particulièrement rapide, l’international haïtien fait le break. Le Milan est désormais au bord d’une nouvelle défaite européenne. La fin de rencontre ne réserve que peu d’occasions, si ce n’est l’expulsion directe de Yusuf Bamidele à la 77e minute pour un coup de coude sur Gila.
Les Rossoneri s’inclinent donc une nouvelle fois. Il s’agit de leur troisième défaite en quatre rencontres. Avec seulement trois points au compteur, ils occupent provisoirement la 27e place du classement, en attendant les rencontres de 21 heures.
L’Europa League, un objectif vraiment assumé ?
Les Rossoneri s’inclinent donc une nouvelle fois. Il s’agit de leur troisième défaite en quatre rencontres. Avec seulement trois points au compteur, ils occupent provisoirement la 27e place du classement, en attendant les rencontres de 21 heures.
Les questions sont nombreuses. Pourquoi Amorim s’entête-t-il à procéder à un important turnover alors que cette stratégie ne fonctionne pas ? L’Europa League, qu’il présente comme un objectif, constitue-t-elle réellement une priorité à ses yeux ? Et surtout, cet effectif a-t-il seulement le niveau pour exister dans cette compétition ?
Autant d’interrogations auxquelles il est encore difficile de répondre. Une chose est toutefois certaine : à quatre journées de la fin de la phase de ligue, il est grand temps que le Milan se réveille s’il ne veut pas voir la qualification lui échapper.



